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Centro internacional de formación para la enseñanza de los derechos humanos y la paz

Thématique N°8

Culturas de Paz : retratos y perspectivas, algunos desafíos socio-educativos (2000)

En espera de traducción

 

Présentation par Jean Hénaire

Il y a plusieurs façons de traiter de la question de l’éducation à la paix. Les repères historiques que nous propose Verdiana Grossi nous permettent de poser quelques jalons de cette éducation en termes de tendances, de défis et de volontés. Le fait d’inscrire ces repères dans un rapport quasi dialectique où l’utopie et la réalité se renvoient l’une à l’autre leurs propres reflets montre bien que la paix est une lente construction soumises aux tribulations de la condition humaine.

En cette année internationale de la culture de la paix, des réalités bien tangibles rappellent à notre bon sens que le discours sur la paix ne saurait faire l’économie de la parole des jeunes soumise aux contraintes institutionnelles de l’établissement scolaire. Véronique Truchot, dans son essai d’analyse sur le vivre-ensemble à l’école secondaire, montre bien que la liberté d’expression est une source indispensable de culture de paix dont elle s’emploie par ailleurs à en montrer les principaux obstacles comme les avenues possibles de réalisation.

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Cette adolescence et cette jeunesse semblent éprouver bien du mal à trouver leur place non seulement dans l’école, mais dans la société globale. Leur refus parfois violent des institutions mérite toute notre attention sans que celle-ci serve de prétexte à une entreprise de stigmatisation. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles Michel Vuille parle des jeunes dans la violence et non de la violence des jeunes. En s’employant avec méthode et rigueur à l’énorme tâche de comprendre les sources, les formes et les motifs de ce qu’il appelle la «violence ordinaire», le sociologue ne peut qu’aider par ses travaux les intervenants scolaires à mieux prévenir et à mieux orienter une jeunesse en quête de repères.

S’agissant des causes de la violence, l’entretien accordé à Thématique par deux intervenantes scolaires d’une école primaire défavorisée de Montréal montre bien que ce phénomène atteint des proportions inquiétantes dans des milieux où cette violence se conjugue au quotidien. Signe d’espoir cependant pour les éducateurs à la paix : France Laroche et Louise De l’Étoile rappellent qu’il est possible par l’école et des services sociaux adaptés d’aider à construire des trajectoires qui conduisent à l’estime de soi et à celle des autres.

Si l’école est l’objet de beaucoup de réflexions et de travaux en matière d’éducation à la paix, aux droits de l’homme et à la citoyenneté démocratique, il convient cependant de ne pas oublier les efforts consentis en aval en matière d’éducation et d’alphabétisation des adultes. À cet égard, la contribution des ONG à travers le monde a permis à une quantité innombrable d’adultes de retrouver leur dignité et leur place dans la société. Président d’une ONG sénégalaise vouée à l’alphabétisation et à la formation des adultes, Babacar Diop Buuba nous en trace le portrait et les perspectives d’avenir dans un contexte de mondialisation, de néo-libéralisme et de transition démocratique en Afrique.

 

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